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Un autre chapitre de votre voyage 

Le voyage à travers les lignes 

L'évasion par les mots

Plutôt roman ou récit de voyage ?

Rendez-vous sur la librairie du voyage !

Installée au cœur du village du voyage, sur l’esplanade Charles de Gaulle, la librairie du voyage regroupe les acteurs principaux de l’édition et de la distribution de littérature de voyage.

Récits de voyage, guides, romans, carnets … autant d’ouvrages à (re)découvrir sur notre librairie du voyage !

dédicaces

Les auteurs en dédicace !

Les rencontres avec les auteurs  

ROSEMARY TALEB RIVIERE

Dédicaces sur le stand de La Géosphère le samedi de 10h à 16h et le dimanche de 10h30 à 16h30

Rosemary Taleb-Rivière est née en 1995 à Suresnes, de parents franco-libanais. En 2012, elle entre à l’École du Louvre pour y étudier l’histoire de l’art ; ses cours d’art et d’archéologie de la Chine feront naître chez elle une passion pour le pays. Elle s’y rendra une première fois en 2013, puis y retournera en 2016 et en 2019, plusieurs carnets de voyage en main. La Chine au bout des doigts, paru aux éditions Elytis en 2020, est son premier livre.

Animation : atelier en extérieur le samedi 25 septembre à 16h (RDV sur le stand de La Géosphère). Participation : 10€. Nombre de places limité, réservation nécessaire auprès de la librairie (contact@librairiegeosphere.com).

Rosemary Taleb-Rivière propose un exercice de dessin collectif sur un carnet laporello (accordéon) qu’elle fournira. Il s’agira de réaliser une frise à plusieurs mains, en captant des scènes de vie à l’extérieur. À l’issue de l’atelier, l’artiste récupérera le carnet pour le scanner et en envoyer une version numérique par mail aux participant·e·s. Tous niveaux acceptés. Matériel requis (non fourni) : un crayon à papier, des feutres noirs à mine fine (0,1/0,3/0,5), un carton à dessin A3 ou un support solide A3.

SIMON LAMOURET

Dédicaces sur le stand de La Géosphère le samedi de 11h à 18h et le dimanche de 13h à 16h30

    Simon Lamouret est né à Toulouse en 1987, où il vit toujours. Après des études d’illustration à l’école Estienne (Paris), aux Beaux Arts d’Angoulême et aux Arts Décos de Strasbourg, il s’installe en Inde, à Bangalore, pour enseigner le dessin. De cette expérience, qui se prolongera de 2013 à 2018, naîtront deux projets : Bangalore (Warum, 2017) et L’Alcazar (Sarbacane, 2020). Cette année, Bangalore est réédité en version colorisée. L’occasion, pour Simon Lamouret, de revenir sur ce travail à mi-chemin entre BD et carnet de voyage.

    Animation : rencontre-dédicace le dimanche 26 septembre à 11h à la librairie La Géosphère (20 rue Jacques Cœur). Gratuit, réservation conseillée auprès de la librairie (contact@librairiegeosphere.com)

    Bangalore n’a pas le charme désuet de Calcutta ni la folie épicée de Bombay, ou encore la grandeur historique de New Delhi. Mais dans les rues de Bangalore, on trouve de tout : des fruits et des légumes, du thé et des cigarettes, des cireurs de chaussures et parfois même des coiffeurs. Des serviteurs y promènent des chiens obèses et les jupes des filles raccourcissent, tandis que le corps des mères s’épaissit. Simon Lamouret vous parlera de cette ville qui a su le séduire au point de lui avoir consacré deux livres magnifiquement illustrés.

    prix du

    le prix du récit de voyage

    Qui sera le lauréat ?

    La librairie La Géosphère, en soutien avec Ociitanie Livre et le What A Trip ! Festival, met en place un prix du récit de voyage

    Pour la première année donc, un jury aura la lourde tâche de départager les 12 auteurs sélectionnés ! Retrouvez ci-dessous les 12 oeuvres en compétition : 

     

    Oeuvres en compétition :

    À la recherche de la Patagonie de Marc NOUAUX

    « Je rumine pendant de longues heures notre manque de courage et d’audace, pense à tous ces aventuriers des siècles derniers qui ne s’encombraient pas des obstacles: ils les surmontaient. L’apprentissage de l’itinérance peut être à ce prix : celui des désillusions. »

    Prendre la route et mettre le cap au sud depuis la bruyante Mendoza pour atteindre la Patagonie argentine et sa mythique Terre de Feu relève assurément d’un exercice de sérénité intérieure. Sur la Ruta 40 ou sur les pistes secondaires, les rencontres avec la nature et les hommes ébranlent les certitudes, brisent les poncifs et instillent le doute. Est-on bien dans ce grandiose décor que d’aucuns louent comme une terre rêvée parce que désertée par la présence humaine ?

    Et pourtant, des hommes et femmes ont adopté cette géographie de l’extrême, mais ils ne sont pas toujours ceux que l’on croit. Reste alors à avaler les kilomètres, faire l’expérience du voyage à la rencontre de l’imprévu, et se fondre dans l’âpreté des éléments qui se jouent du voyageur, pour voir, par soi-même, ce que cache la sauvagerie de ce territoire majestueux.

    Amours irlandaises de Maryse Viannet

    Maryse Viannet se rend une nouvelle fois en Irlande. Elle loge chez l’habitant et sillonne le pays en auto-stop, à pied, ou par le bus. Un soir, dans une auberge, elle tombe sous le charme d’un jeune homme nommé Bobby, mi-aventurier, mi-bohème, qui pourrait aisément évoquer la figure du jeune Rimbaud. Il lui propose de devenir son chauffeur d’un temps et de l’accompagner dans ses pérégrinations, à bord de sa vieille voiture, surmontée d’un kayak. Ils sillonnent ensemble les paysages verts et bleus de l’Irlande, parlent de littérature et d’histoire…

    Le récit de cette rencontre amoureuse se trouve serti de légendes celtiques, de rimes, de bouts d’histoire nationale et de descriptions de paysage, qui ajoutent au texte une dimension onirique et musicale. Avec toujours ce refrain en tête : « Amour irlandais »… Rien ne laisse pourtant deviner le dénouement rude et grave de ce récit : de retour en France, après de longs mois de silence incompréhensibles, un coup de téléphone, un soir, explique tout. La postface de la chercheuse Marie-Violaine Louvet offre un éclairage saisissant sur ce qui peut unir les peuples colonisés. Amour irlandais.

    Brest-Vladivostock, voyage d'un anthousiaste de philippe Fenwick

    Auteur, acteur et metteur en scène, Philippe Fenwick conçoit un projet fou, démesuré : jouer dans le plus de villes possibles le long des voies ferrées – dont celles du mythique Transsibérien – qui relient Brest à Vladivostok, l’Atlantique au Pacifique. Reste à trouver une histoire en français et en russe, un spectacle accueillant comédiens, musiciens, Circassiens. Ce seront les souvenirs et les visions oniriques de Jacques Mercier, vedette d’un music-hall brestois, vivant reclus depuis la fermeture de celui-ci dans les années 80.

    Au début, tout s’enchaîne à merveille, une subvention conséquente est même allouée à la compagnie. Mais, très vite, les promesses sont retirées et les problèmes administratifs, techniques, sentimentaux menacent de plomber l’odyssée. Entre euphorie et désespoir, Fenwick s’acharne. Rien ne l’empêchera d’atteindre l’Orient extrême.

    Elevé par une grand-mère russe partie pour le Gers, issu d’une famille qui a fait fortune dans les chariots élévateurs avant de tout vendre et de tout dépenser, amoureux invétéré du théâtre itinérant,  Philippe Fenwick a tout du personnage d’un roman. Si Atavisme, sa pièce de théâtre franco-russe est bien parvenue à Vladivostok, son Journal d’un enthousiaste joue des illusions, des faux-semblants. Tout est vrai, tout est faux dans ce conte picaresque. À commencer par le double de l’auteur, Jacques Mercier dont l’inexistence n’a jamais été encore réfutée…

     

    Dans la roue du petit prince de Yannick Billard

    Yannick et Marie-Hélène Billard, après avoir rallié le cap de Bonne-Espérance à vélo de 2005 à 2006, sont repartis avec leurs trois enfants de 7 à 12 ans, Amandine, Coline et Simon. À l’été 2019, ils quittent Chambéry pour un fabuleux voyage qui les conduira, par les cols pyrénéens, les montagnes de l’Atlas et le désert de Mauritanie, jusqu’à Bignona, en Casamance. Plus de 7 000 kilomètres séparent la famille de son objectif ; en perspective, six mois de pédalage intense, de rencontres et d’émerveillement. Sur la trace des pionniers de l’Aéropostale, avec Le Petit Prince comme fil conducteur, l’aventure familiale prend un sens qui dépasse la simple prouesse physique : partir à la rencontre d’hommes et de femmes qui s’efforcent de rendre l’humanité plus solidaire.

    Dans les forêts de l'ours de Rémi Huot

    C’est un régal de marcher aux côtés de Rémi Huot, tout à coup muni de solides connaissances ornithologiques et botaniques, mais sans cartes. Loin de toute héroïsation, à la recherche du temps à prendre…”
    Frédérique, Librairie La Libambulle (Prades)

    Tous ceux qui se sont intéressés, de près ou de loin, à la vie mystérieuse de l’ours sont finalement tombés d’accord sur les possibilités de l’observer. Ils sont légion celles et ceux qui, par crainte ou par passion, l’ont traqué des vies entières sans jamais le voir. Au risque d’attendre sans succès aux heures crépusculaires, Rémi Huot se doit tout de même d’essayer. Désireux de rencontrer la bête à l’état sauvage, il part à l’est de l’Europe, marcher à rebours des grands chemins et des lieux communs, dans un pays perdu. Se mettre à la recherche de l’ours, c’est d’abord vivre un morceau de solitude dans les bois et se plier à l’exigence de la marche. C’est prendre les heures d’attente comme autant de chances de ne faire plus qu’un avec l’espace naturel et se dire que la quête se vaut bien à elle seule.
    Houra l'Oural encore ! de Bernard Chambaz
    Gogol prétendait que « pour savoir ce qu’est la Russie d’aujourd’hui, il faut absolument y voya­ger soi-même ». Bien que le grand auteur russe fit exactement le contraire, Bernard Chambaz a suivi sa recommandation à la lettre.
    La Traversée de Patrick de Saint-Exupéry

    La traversée : un périple à travers l’immense forêt congolaise, de Kigali au Rwanda à Kinshasa en République démocratique du Congo. Un invraisemblable voyage, en moto, en camion, en barge, malgré les trafiquants, la fièvre Ébola, les groupes armés. Une traversée dans une nature dantesque où les hommes et les femmes vivent coupés du monde.

    L’enjeu ? Vérifier les accusations des autorités françaises, répétées inlassablement depuis plus de vingt ans : un génocide se serait déroulé au cœur de la forêt équatoriale congolaise, des centaines de milliers d’hommes et de femmes auraient été massacrés dans l’indifférence.

    Au fil des étapes, émouvantes, savoureuses ou romanesques, les témoins parlent. La vérité émerge, et avec elle le rôle de la France au Rwanda puis au Congo. Un engrenage qui a conduit Paris à s’enfoncer toujours plus avant dans la compromission.

    Un reportage fascinant. Une odyssée au cœur de l’Afrique.

    La Traversée de Patrick de Saint-Exupéry

    La traversée : un périple à travers l’immense forêt congolaise, de Kigali au Rwanda à Kinshasa en République démocratique du Congo. Un invraisemblable voyage, en moto, en camion, en barge, malgré les trafiquants, la fièvre Ébola, les groupes armés. Une traversée dans une nature dantesque où les hommes et les femmes vivent coupés du monde.

    L’enjeu ? Vérifier les accusations des autorités françaises, répétées inlassablement depuis plus de vingt ans : un génocide se serait déroulé au cœur de la forêt équatoriale congolaise, des centaines de milliers d’hommes et de femmes auraient été massacrés dans l’indifférence.

    Au fil des étapes, émouvantes, savoureuses ou romanesques, les témoins parlent. La vérité émerge, et avec elle le rôle de la France au Rwanda puis au Congo. Un engrenage qui a conduit Paris à s’enfoncer toujours plus avant dans la compromission.

    Un reportage fascinant. Une odyssée au cœur de l’Afrique.

    Le continent blanc de Matthieu Tordeur

    « Je contemple l’immensité devant moi et suis saisi par cette pensée : je vais être seul au milieu de ce gigantesque désert pendant les sept prochaines semaines. C’est vertigineux. Ça me prend aux tripes. » Le 24 novembre 2018, Matthieu Tordeur entame un voyage de cinquante et un jours en Antarctique. Hostile, inhabité, le Continent blanc se livrera à lui au prix d’efforts inestimables, accomplis dans la plus grande solitude. Dans ce récit, l’aventurier raconte ses moments d’angoisse et de doute, mais aussi d’étonnement et de grâce. Jusqu’à nous dévoiler quel fut son véritable chemin : du pôle Sud au « pôle intérieur », ou comment, pour survivre, il est devenu « polaire ».

    Le Souffle des Andes de Linda Bortoletto

    À l’été 2019, alors qu’elle parcourait seule, en Turquie, le trek du Chemin des Soufis, Linda Bortoletto faillit mourir dans les montagnes d’Anatolie centrale, victime d’une agression sexuelle dont elle réchappa par miracle et qui la laissa dévastée. Quelques mois plus tard, elle décidait de se lancer dans un périple de résilience et de purification en affrontant l’un des treks les plus difficiles de la planète, le Greater Patagonian Trail, qui, depuis Santiago du Chili, traverse les Andes sur trois mille kilomètres non balisés, absolument sauvages, dangereux, où règnent les quatre éléments (volcans en activité, torrents déchaînés, apocalyptiques tempêtes, végétation parfois infranchissable). Ce défi la conduira au bout du monde, là où renouer avec la vie.
    Exploratrice, conférencière, écrivain, Linda Bortoletto sillonne en solitaire, depuis dix ans, des contrées sauvages et spirituelles (Sibérie, Alaska, Himalaya, Israël) avec un objectif : éveiller les consciences. Elle est l’autrice de Là où je continuerai d’être (Le Passeur) et du Chemin des anges (Payot).

    Les enfants de la clarée de Raphaël Kraft
    Raphaël Krafft part à la rencontre de ceux qui accueillent et de ceux qui s’exilent. Un reportage littéraire et humain.

    En novembre 2017, Raphaël Krafft part en reportage dans les Alpes à la frontière franco-italienne. Il accompagne un habitant de la région parti en maraude à la rencontre d’éventuels migrants perdus dans la montagne. Les premières neiges viennent de tomber. Ce soir-là, ils découvrent cachés dans un bosquet quatre mineurs . Alors qu’ils les emmènent dans un lieu dédié à l’accueil des personnes migrantes, la gendarmerie les arrête avant d’abandonner les adolescents dans la montagne au niveau de la borne frontière. Trois d’entre eux sont guinéens, comme la majorité des jeunes migrants qui passent par ce col.

    Marqué par cette expérience, Raphaël Krafft se lie d’amitié avec les habitants du village de Névache situé juste en dessous du col et propose aux enfants de l’école communale de partir en Guinée réaliser des reportages et les aider ainsi à comprendre pourquoi tant de jeunes décident de quitter leur foyer. Là-bas, il découvre un pays démuni, marqué par des années de dictature.

    Voir la vidéo

    Mississippi Solo de Eddy L. Harris
    Raphaël Krafft part à la rencontre de ceux qui accueillent et de ceux qui s’exilent. Un reportage littéraire et humain.

    Le Mississippi. Un fleuve mythique qui descend du lac Itasca dans le Minnesota jusqu’au golfe du Mexique, en passant par Saint-Louis et La Nouvelle-Orléans. Impétueux et dangereux, il charrie des poissons argentés, des branches d’arbre arrachées, des tonnes de boue, mais aussi l’histoire du pays et les rêves d’aventure de ses habitants. À l’âge de trente ans, Eddy décide de répondre à l’appel de l’Old Man River, de suivre en canoë son parcours fascinant pour sonder le cœur de l’Amérique et le sien, tout en prenant la mesure du racisme, lui qui ne s’est jamais vraiment vécu comme Noir. Au passage, il expérimentera la puissance des éléments, la camaraderie des bateliers, l’admiration des curieux ou l’animosité de chasseurs éméchés. Mais aussi la peur et le bonheur d’être seul. Il en sortira riche d’une force nouvelle et d’un livre fondateur, publié en France pour la première fois.

    Paris-Téhéran à vélo de Michael PINATTON

    Depuis plusieurs années, Michael a fait du monde son domicile. De pays en pays, de continent en continent, il arpente la planète pour étancher sa soif de découvertes et d’expériences qu’il partage avec le plus grand nombre. Il sent pourtant que son insatiable curiosité s’érode peu à peu et qu’il sombre dans une sorte de routine inexplicable qui va à l’opposé de son sens de la vie… Il lui faut un nouveau projet. C’est à Dakar qu’il ressort d’un tiroir une idée qui ne l’a jamais quittée : relier Téhéran à vélo depuis Paris, un challenge de plusieurs mois qui lui semble à la hauteur de ses interrogations. N’étant ni adepte du deux-roues, ni sportif, il espère que ce défi va lui procurer l’électrochoc qu’il recherche. Son témoignage est franc, direct et concentré sur l’objectif qu’il s’est fixé : un récit de vie temporaire qui se réinvente au quotidien et nous entraîne sur les chemins d’Europe et d’Asie, semés d’embûches et d’instants de grâce, de folie et de lassitude parfois, mais toujours entraînant et empreint de liberté.

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