Espace prix des scolaires du festival

Bienvenue sur le centre de ressources du prix des scolaires public du festival du film de voyage et d’aventure de Montpellier 

What a Trip ! Place aux jeunes ! 

Pour la première année, le festival du film de voyage et d’aventure  de Montpellier donne la parole aux plus jeunes qui auront la lourde tâche de départager 4 courts-métrages de voyage d’aventure afin de remettre le prix “des scolaires” lors de la cérémonie de clôture du festival.

Le film sélectionné sera diffusé dans la salle Rabelais durant la cérémonie de clôture du festival.Retrouvez ici les liens vers les films à diffuser, les informations sur ces derniers et les outils qui vous permettront d’animer les débats en classe ! 

Prix des scolaires : mode d'emploi

La parole aux scolaires !

Les professeurs de collège et lycée peuvent inscrire leur classe au prix jeune public du festival.

Le concept : nous vous donnons accès à un centre de ressources qui vous permettra de :

  • Diffuser les 4 courts-métrages en classe 
  • Animer les débats entre les élèves pour départager les films
  • Nous faire un retour avec le film sélectionné par votre classe 
  • Capitaliser sur l’expérience en utilisant les ressources mises. àvotre disposition pour réutiliser les films dans le cadre de vos cours tout au long de l’année.

 

 

Projection festival du film du voyage et de l'aventure
sélection

Les films

Un avant-goût des quatre courts-métrages de voyage et d’aventure sélectionnés !

Up&down 

De Dylan Moron

Synopsis

En 2019, lors de son voyage en Nouvelle-Zélande, Dylan, un photographe et réalisateur passionné par la randonnée et les grands espaces, se lance dans une folle aventure, réaliser le Te Araroa Trail : Une randonnée longue distance de 3000 km à travers le pays. Un but en tête, réaliser son premier film documentaire d’aventure. Au-delà de la beauté des paysages néo-zélandais, son voyage l’a amené à rencontrer des personnes inspirantes, venant de tout horizon, partageant leurs expériences personnelles et leurs enseignements. Une invitation à l’aventure et aux rencontres !

festival montpellier scolaires

A propos 

Pouvez-vous nous présenter qui vous êtes et d’où parlez-vous ? (Pour comprendre comment vous en êtes arrivés à réaliser ce type de film).

Je suis Dylan Moron, j’ai 25 ans, je suis photographe et depuis peu réalisateur originaire de la douceur angevine (Angers). C’est en poursuivant mes études dans le commerce à Bordeaux en 2014, que ma passion pour l’image a vraiment débuté. J’ai alors commencé à découvrir la beauté de la France et développer ma passion pour la photographie et la randonnée dans les magnifiques paysages Pyrénéens.

 

Cet amour pour les grands espaces m’a conduit en 2018 à réaliser mon rêve et de partir en Nouvelle-Zélande. Cependant, rien ne s’est passé comme prévu, en effet, quelques jours après mon arrivée dans le pays, mon meilleur ami m’a fait parvenir un article de blog au sujet d’une randonnée longue distance de 3000 km. À ce moment précis, j’ai su pourquoi j’avais fait tout ce chemin jusqu’en Nouvelle-Zélande : pour traverser le pays à pied. Sans y réfléchir à deux fois, j’ai décidé de faire le Te Araroa Trail et de documenter mon aventure afin de d’accomplir mon deuxième rêve : réaliser mon premier film documentaire.

 

Comment l’idée de faire un film sur ce sujet vous est-elle venue ?

J’ai vu le Te Araroa Trail comme une opportunité. Depuis plusieurs années, j’ai toujours voulu vivre une aventure grâce notamment aux nombreuses histoires et documentaires d’aventure que j’ai pu lire ou regarder. J’ai beaucoup d’admiration pour le travail de Chris Burkard et Jimmy Chin, étant tous deux de talentueux photographe et réalisateur (Under an Arctic Sky, Unnur, Meru, Free Solo…) ils m’ont énormément inspiré à réaliser mon propre documentaire d’aventure. 

Profondément à l’intérieur de moi, j’ai toujours rêvé de faire un projet comme celui-ci. De plus, aucun documentaire sur cette randonnée longue distance n’avait été réalisé dans le passé. J’ai donc pensé que cela pouvait être une bonne opportunité d’en créer un afin de motiver des personnes à vivre cette expérience et leur donner une idée de ce que cela représente de marcher sur un long sentier de randonnée en traversant un pays entier. 

Le sujet de mon documentaire a évolué au fil des kilomètres et des rencontres. J’ai eu la chance de rencontrer des personnes de différentes origines/pays avec les mêmes objectifs, la même passion mais aussi ce goût prononcé pour l’aventure – ils m’ont profondément inspiré. C’est pourquoi j’ai décidé de mettre l’aspect humain au centre de mon film.

 

Quel(s) message(s) ce film souhaite-il transmettre ? Et particulièrement aux enfants et adolescents ?

Le principal objectif de ce documentaire est d’inspirer les gens à vivre leur propre aventure, explorer et découvrir la beauté que la nature a à nous offrir. Mais je veux aussi encourager les gens à sortir de leur zone de confort en se challengeant car nous sommes tous capables d’accomplir des choses incroyables quel que soit notre âge, notre sexe ou notre origine. C’est pour cette raison que j’ai choisi d’interviewer 6 randonneurs venant de différents horizons afin que chacun puisse s’identifier à l’un d’entre eux. Je ne souhaitais pas réaliser un film à propos de mon aventure personnelle, l’objectif était d’interviewer différentes personnes afin qu’elles puissent partager leurs expériences personnelles et leurs apprentissages car chacun vit son aventure à son rythme et sa manière. 

 

En toute honnêteté, avant de commencer ce périple, je pensais avant tout aux incroyables paysages que j’allais pouvoir voir et immortaliser sur mon chemin. Finalement, ce qui a vraiment impacté cette expérience fut toutes ces personnes que j’ai pu rencontrer, elles ont profondément marqué mon aventure et l’ont rendu unique ! Aujourd’hui, quand je repense au Te Araroa Trail, je pense premièrement aux visages des personnes rencontrées, avant même la beauté des paysages. C’est pour dire à quel point cette dimension humaine est présente.

Félicité

D’Antoine Frioux

Synopsis

Félicité : n.f : Grand bonheur, contentement intérieur, joie, béatitude. Voilà ce
que vient chercher le skieur Pierre Hourticq, accompagné de ses amis Jérémie
Heitz et Victor De Le Rue, sur les pentes extrêmes du massif du Mont-Blanc.
Mais cette quête n’est pas gagnée d’avance. Dans un discours à la première
personne, la montagne pose des mots sur la relation complexe qui l’unit aux
humains. Lutter contre ses propres vices, écouter et respecter : l’état de
grâce est sous conditions, prévient-elle. Telle une divinité, la montagne
révèle ici son ambivalence attractive. Celle d’une déesse, que seules les failles
humaines ont à craindre, et le meilleur des hommes à chérir. Sous les aiguilles
acérées de Chamonix, entre roche, neige et glace, Félicité livre un concentré
de la richesse émotionnelle et personnelle offerte par la montagne aux skieurs
extrêmes.

festival montpellier scolaires

A propos 

Pouvez-vous nous présenter qui vous êtes et d’où parlez-vous ? (pour comprendre comment vous en êtes arrivés à réaliser ce type de film).

Je m’appelle Antoine Frioux, j’ai 36 ans, je suis réalisateur de film de montagne et j’habite à St Gervais les Bains, face au Mont Blanc.

Je suis né dans cette vallée et j’ai toujours pratiqué les sports de glisse (ski/Snowboard/Skate). J’ai toujours été attiré par ces sports alternatifs jusqu’a en imiter les codes avec mes potes d’enfance : prendre une camera pour se filmer entre nous et monter des petits films de copains, et ça depuis l’âge de 12ans.

 

En grandissant, il a bien fallu choisir une direction professionnelle, et c’est a l’âge de 21 ans que j’ai décidé de suivre des formations dans l’audiovisuel. D’abord monteur truquiste, je me dirige très vite dans la prise de vue en milieu extrême jusqu’a me spécialiser dans les films de montagne et de ski.

Comment l’idée de faire un film sur ce sujet vous est-elle venue ?

Cela fait déjà plusieurs années que nous travaillons ensemble avec Pierre HOURTICQ. Nous avons l’habitude de filmer ensemble sur Chamonix.

Pour « Félicité », Pierre avait envie de faire intervenir son frère, Benjamin, qui est journaliste et rédacteur concepteur. Nous avions aussi l’intention de faire un film qui change dans la narration. Faire parler la montagne était un bon moyen de raconter une histoire différente de ce que l’on a l’habitude de voir !

Quel(s) message(s) ce film souhaite-il transmettre ? Et particulièrement aux enfants et adolescents ?

Nous souhaitons vraiment transmettre le respect envers la nature et particulièrement envers la montagne. La montagne est en milieu sensible et fragile. A nous, pratiquant, d’être vigilant dans nos faits et gestes.

Biplaceurs du monde

D’Estelle Gasc

Synopsis

Le village de Bir Billing, dans le nord de l’Inde, est devenu en quelques années un haut lieu du parapente mondial. Ce petit coin d’Himalaya a connu un développement rapide lié à l’économie du parapente sans pour autant que les locaux ne puissent en bénéficier, de nombreux habitants n’ayant pas la possibilité de se payer les joies d’un vol en biplace. Ils se cantonnent le plus souvent à un rôle d’offre de services pour les étrangers ou la classe moyenne indienne qui viennent chaque année, de plus en plus nombreux, profiter de ce site d’exception.

C’est là que les Biplaceurs du Monde interviennent en offrant aux plus démunis la possibilité de découvrir gratuitement les joies du vol en parapente biplace et de VOLER !
Des rencontres rares et des moments précieux de joie et de partage se tissent entre les populations et les Biplaceurs du Monde.

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A propos 

Pouvez-vous nous présenter qui vous êtes et d’où parlez-vous ? (pour comprendre comment vous en êtes arrivés à réaliser ce type de film).

Je suis vidéaste et travaille aujourd’hui sous le nom de “Vidéotrotteur». Depuis 15 années, je vis des expériences enrichissantes dans la vidéo ; d’abord en tant que monteuse, puis caméraman, pilote de drone et aujourd’hui réalisatrice. Mon nouveau challenge est désormais de me former à la prise de vue sous-marine. J’ai réalisé des vidéotrottages dans diverses parties du monde en recherche de sources d’inspirations, toujours dans un esprit d’ouverture, d’immersion et de partage. Je réalise de nombreux supports audiovisuels pour des collectivités, des associations, ou des entreprises. Je souhaite désormais m’orienter vers le documentaire. Je suis très attirée par les films de voyage, d’aventure et à caractère humanitaire. Je souhaite allier mon métier et mes passions : la voile, et la plongée et suis actuellement en cours de développement d’une série d’émissions web format plateau TV dédiées a la protection du patrimoine naturel et culturel de la Méditerranée : Grain de sel TV

FILMOGRAPHIE

Documentaire

Novembre 2012 :KARAPATAN NG MGA BATA ! 

 Reportage sur l’action menée par les clowns sans frontières auprès des enfants des rues aux Philippines à Manille.

Octobre 2019 : “Biplaceurs du Monde” : coup de cœur du jury au festival de Gap.

Comment l’idée de faire un film sur ce sujet vous est-elle venue ?

L’idée de ce film est venue de Marie Sophie une amie a moi qui est venue me présenter des images réalisées l’année antérieure. Elle voulait que je lui réalise un montage présentant son association. Les images fournies ne suffisaient pas à monter un film et étaient réalisées de manière très amateure. J’ai alors proposé à l’association de les accompagner sur leur future édition afin de réaliser un reportage / documentaire digne de cette action. Je les ai ainsi accompagnés à Bir Billing en Inde et ai réalisé par la même occasion mes premiers vols en parapente !!! 

 Quel(s) message(s) ce film souhaite-il transmettre ? Et particulièrement aux enfants et adolescents ?

Ce film est une ouverture aux autres cultures, une démonstration que malgré les différences culturelles, sociales, d’éducation, d’âge, de sexe, de religion, ou de couleur de peau, on peut se découvrir / se rencontrer / ou se retrouver via une aventure commune. Le sourire et le don d’un moment de bonheur ouvre une nouvelle panoplie d’échanges. Malgré les difficultés du langage, de véritables moments privilégiés de rencontres se créent. L’ouverture à l’autre la volonté de faire du bien, sans forcément attendre de retour finalement paye, car des liens forts se tissent qui certainement n’auraient pas eu lieu sans cette action, ou plus difficilement. Chacun peut partager son savoir faire, pour certains ce sera l’air, d’autre la cuisine… ouvrons nous et n’hésitons pas à aller vers les autres !!

De plus nous nous rendons compte que nous sommes finalement tous égaux face au grand saut dans le ciel ! Ce film est aussi un regard tourne vers une autre culture, très différente de la nôtre, l’envie était aussi de faire découvrir cette ville particulière dans les meilleurs spots mondiaux du parapente et faire découvrir le bouddhisme en inde.

Rivières, les sentinelles du réchauffement

De Marlène Devillez & Nicolas Caussanel

Synopsis

 

« Rivières les sentinelles du changement climatique », un film sur la manière dont le changement climatique affecte les rivières de notre planète. Du Chili jusqu’à la Norvège en passant par la France, deux kayakistes de haut niveau : Marlène Devillez (vice-championne du monde de kayak freestyle) et Nicolas Caussanel (champion d’Europe de kayak extrême), vous embarquent avec eux pour une dose d’action, des rencontres, mais surtout pour vous montrer la rivière comme vous ne l’avez jamais vue !

Un film pour vous faire (re)découvrir la beauté des rivières, un film qui montre comment malgré l’impact du changement climatique sur leur vie, les populations dépendantes de la rivière s’adaptent, continuent d’avancer, nous font partager leur volonté de protéger l’eau !

Partenaires : Ce film n’aurait jamais vu le jour sans l’initiative un peu folle de ces deux kayakistes amoureux des rivières mais également sans la participation financière de plus de 200 personnes. Particuliers, Entreprises, Départements, Régions, des partenaires hétéroclites qui ont tous répondu favorablement à l’appel au don lancé par Nicolas et Marlène pour réaliser ce documentaire. Un bel exemple qui montre que le changement climatique, l’eau et les rivières sont malgré tout au cœur des préoccupations de tous !

festival montpellier scolaires

A propos 

Interview des réalisateurs et aventuriers en vidéo :  

En savoir plus sur les projections pédagogiques

Inscrivez votre classe aux projections pédagogiques du festival !

L’association AFIVAM organise des projections pédagogiques afin de sensibiliser les plus jeunes à l’importance de l’ouverture d’esprit mais aussi de la préservation de notre environnement.
Vous retrouverez sur cette page les outils qui vous permettront de relier le film projeté à vos programmes pédagogiques.

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